Titre : | Le roman de Yocandra |
Auteurs : | Zoe Valdés, Auteur ; Albert Bensoussan, Traducteur ; Carmen Val Julian, Traducteur |
Type de document : | texte imprimé |
Editeur : | Paris : J.-C. Lattès, 2011 |
ISBN/ISSN/EAN : | 978-2-7096-3822-7 |
Format : | 1 vol. (477 p.) / couv. ill. / 23 cm |
Note générale : | Réunit : "Le néant quotidien", trad. de "La nada cotidiana" par Carmen Val Julian" ; "Le paradis du néant", trad. de "El todo cotidiano" par Albert Bensoussan |
Langues: | Français |
Langues originales: | Espagnol |
Résumé : |
« Elle vient d’une île qui avait voulu construire le paradis, et qui a créé l’enfer. » Baptisée Patrie à sa naissance, une jeune Cubaine renaît sous le nom de Yocandra. Son récit décrit le quotidien lourd, oppressant, et vide de La Havane, cette ville qui rampe dans la ruine depuis si longtemps que la mémoire de l’opulence s’est perdue, ou n’était-ce qu’un songe ? Au bord de la mer qui la sépare de la liberté, elle décrit la perte de l'innocence, des illusions, les ambitions dérisoires, les vocations gâchées car tout, y compris les carrières professionnelles, est assujetti au plan. Entre le blocus américain et le régime castriste, il semble qu'à Cuba, la politique n'existe que pour empêcher les gens de vivre.
Écho à cette plongée dans le néant, Le Paradis du néant, rédigé quinze ans plus tard, est le récit de l’exil, de la nostalgie douce-amère d’un pays qu’on a rêvé de quitter, de la liberté impossible. Yocandra a quitté Cuba, par Miami, avant d’arriver à Paris. À La Havane, elle a laissé sa mère, l'homme qu'elle aime, ses livres et ses premiers poèmes. À Paris, où elle est venue chercher l'oubli, la liberté, elle est poursuivie par le son de la rumba, les prières de la santería, et même par un Cubain particulièrement opiniâtre appelé Fidel Raúl. |
Exemplaires
Localisation | Section | Disponibilité |
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aucun exemplaire |